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Interview /Artistes
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Dominique Maraval :
est né en 1948 en Occitanie,
France. Il vis à Paris depuis 1971. Il a fabriqué des machines
électroniques à dessiner. Puis il a fait des films, puis des murs dans les
villes et depuis 1985 il peins avec des poussières élémentaires chargées
d’ocres, récoltées sur sa terre d’origine lors d’un long métrage qu'il
réalisait. Il n’a jamais pu finir ce film. Il parlait des grandes
questions : D’où vient-on? Ou vas-t-on ?
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Les pierres et les étoiles
sont-elles nos sœurs ? … Ses toiles ont pris la relève du film inachevé
sur ces mêmes interrogations. Tel un anachorète
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assidu, il les ai posées
sans cesse et très verticalement, soupçonnant intuitivement, que
c’était dans la manière la plus juste de les poser que résidait la
meilleure approche du mystère de ce monde, leur donnant l’importance
qui leur est due puisqu’elles semblent passer avant toutes les autres.
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En 2000, Dans cette quête des profondeurs:
J’ai imaginé et réalisé une série de petites figurines allégoriques et
aphoristiques en bronze légèrement décales dans leur aspect formel, comme
s’il s’agissait de représentations mythologiques + ou - Etrusques + ou -
Antiques, (avec une certaine libertés, certes), et dont les arguments “
Divins ” seraient entre autres : les marées noires, les constructions
humaines, le progrès, la croissance, notre corps et nos sens en prise avec
la mécanique technologique et consumériste, nos rêves et nos désirs dans
cette fuite en avant, menant tantôt dans la Lune et Mars tantôt vers le
terrorisme…
Quelque unes de ses toiles

(cliquez sur l'image pour agrandir)
Il
a nommé cette série de sculptures:
“ Mes divertissements transversaux ”.

Sculpture en
bois
(cliquez sur l'image pour l'agrandir)
Pour la voir en 360 degrés:
Cliquez ici Dominique MARAVAL a également participé à l'opération
"Mur du Son" organisé par
Daniel Boulogne
Trompe-l'oeil
, Murs peints et ........
Dominique MARAVAL a une définition de la peinture murale
dans sa globalité. Après les
"trompe-l'oeil", les "murs peints" , il a une troisième définition : les
"murs de peintres".
Lire ce qu'il disait sur ce sujet en 1988 :
(Pdf 1.2 Mo)
A ses yeux,
il lui semble que le trompe l'oeil ne peut être qu'un moyen, qu'un trait
d'union entre réalité de la rue et fiction de l'artiste, et non une finalité
qui le range au titre de cache misère comme c'est malheu-reusement le cas
trop souvent. Utilisé comme il l'est, dans la plupart des cas, comme
il avait appelé dans les années 80 "l'industrie de la façade". La belle
utopie qu'ont eu certains parmi nous de voir l'art se faire dans les rues a
été étouffée par cette société consumériste qui oublie tout les jours un
peu plus d'être humaniste. Le marché s'est servi de l'art comme cheval de
Troyes, comme dans bien d'autres domaines, pour prendre sa place et faire
ses petites affaires...
Dijon

Avant-Après
Fresque en détail
S es
différentes oeuvres publiques monumentales :
1983 : Musée Grévin, Plafond de la salle des mariages -
Paris
1986 : Mur peint,
Rue Bolivar - Paris
1986 :
Mur peint, Place Garibaldi - Dijon
1987 :
Ecole publique de la convention -
Oullins (Dpt 69)
1988 :
Gare Pereire RER C
- Paris
1988 :
Mur peint , place du marché - Dijon
1991 : Mur peint,
Ecole de la cité - Sarreguemine
1991 : Mur peint,
Lycée Carnot - Dijon
1992 : Mur peint,
Centre de secours du Transval - Dijon
Ses réalisations en ligne sur ce site
trompe-l-oeil.info :

Pour aller sur son Blog :
Cliquez ici
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